Une étude a été effectuée sur la consommation réelle de médicaments par rapport aux ordonnances prescrites par les médecins. Ces dépenses en médicaments coûtent cher et ont un impact considérable sur le budget familial, pourtant près de la moitié de ces produits n’est pas consommée ni utilisée. Pour éviter de tels gaspillages et faire des économies sur ses dépenses en médicaments tout en gardant la forme, voici quelques recommandations.

Prescription adaptée et achat à l’unité

Certains médicaments prescrits ne sont pas utilisés suite à une mauvaise observance ou une inadaptation du traitement. De telles situations sont causées par la non-pertinence des informations obtenues des patients lors de la consultation. Ainsi, les patients doivent être les plus précis possible pour que la prescription soit axée vers le bon traitement. Pour vous éviter d’avoir des stocks de produits non utilisés, l’achat à l’unité chez les officines permet de ne débourser que la quantité à consommer.

Le bon choix pour un minimum de dépenses en médicaments

En cas de traitement à long terme, pouvant s’étendre sur des mois, optez pour les boîtes de 3 mois qui vous feraient gagner 1 ou plusieurs euros. En revanche, pour les traitements à court terme, l’achat à l’unité est conseillé. Les médicaments génériques ont un coût relativement bas par rapport aux produits de spécialité, pourtant ils sont aussi efficaces.

La déclaration du médecin traitant et le choix du secteur

Le taux de prise en charge varie suivant le cas et la déclaration effectuée par le patient. Lorsque le médecin traitant est déclaré dans les soins « courant » de l’Assurance Maladie, la prise en charge par la Sécurité Sociale est doublée, elle va jusqu’à 70%. A part la recherche de moyens pour minimiser les dépenses en médicaments, il faut aussi voir du côté de la consultation. L’honoraire est fixe pour les praticiens du secteur I, il n’y a aucun dépassement.

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