Suite à la rupture de la relation de travail dans le cadre d'une rupture de contrat, d'un licenciement ou d'une démission légitime, le travailleur peut avoir droit au chômage. Il s'agit d'une allocation versée par Pôle emploi, que l'organisme délivre à tout chômeur remplissant les conditions fixées par le code du travail.

Revenir aux conditions à remplir pour être éligible au chômage

Tout d'abord, il faut savoir que selon la nature de la rupture du contrat de travail, certains chômeurs pourront prétendre à l'allocation chômage, tandis que d'autres n'y auront pas droit.

En cas de licenciement

Ainsi, suite à un licenciement économique, le travailleur est éligible à l'allocation chômage, mais pour cela il faut qu'il soit inscrit comme demandeur d'emploi, immédiatement.

Suite à cela, vous recevrez votre Allocation de Retour à l'Emploi (ARE). Cependant, il convient de noter que vous pouvez commencer à percevoir des allocations de chômage après une période minimale de 7 jours. Le montant dépend de votre ancienneté et de votre expérience au sein de l'entreprise en question. A cet égard, il convient de noter que les entreprises de moins de 1 000 salariés doivent proposer au travailleur licencié un contrat de prévoyance professionnelle. Celle-ci prévoit non seulement un suivi personnalisé de son retour à l'emploi, mais surtout un autre type d'allocation dite "allocation de retraite professionnelle".

En outre, le travailleur bénéficie également du droit au chômage, en cas de licenciement pour motif personnel. Il commence à percevoir son indemnité de la même manière qu'un licenciement.

En cas de rupture d'un contrat à durée déterminée (CDD)

Il arrive également qu'un chômeur perçoive une allocation de chômage malgré la nature d'un contrat à durée déterminée, mais dans des conditions différentes. Les cas les plus courants pour percevoir des allocations de chômage sont :

Incapacité de travail du salarié, sous réserve de l'avis du médecin du travail. Retard de paiement par l'employeur.

En revanche, bien que la démission ne donne pas droit à l'allocation chômage, puisqu'il s'agit d'un départ volontaire, il existe encore des exceptions. En effet, en cas de démission illégale, deux conditions doivent être examinées pour permettre au travailleur démissionnaire de bénéficier d'une indemnité de chômage limitée :

– Si le chômeur en question remplit les conditions d'affectation, ainsi qu'en interrompant involontairement le travail. – Si vous êtes en recherche active d'emploi ou en formation.

Combien de temps est-il possible de bénéficier de cette allocation?

La durée est limitée. Son calcul est simple, il est égal au nombre de jours travaillés dans les 12 mois précédant l'expiration du contrat multiplié par 1,4.