L’entretien des ascenseurs suit un certain nombre de règles régies par des lois  quelques soient le type    d’ascenseurs ce qui garantit une sécurité des ascenseurs et de ses usagers.

Règlementation:

Suivant l’application du décret n° 2004-964 du 9 septembre 2004 et de son arrêté d’application du 18 novembre 2004, un contrat unique dit « à prestations minimales obligatoires » doit être souscrit pour tout appareil concerné.En outre, il appartient à la personne publique de décider de la nécessité de souscrire un contrat de type étendu, portant sur des prestations complémentaires. En tout état de cause, le contrat dit « étendu », doit inclure les prestations minimales obligatoires.

Les dispositions régies par des lois:

Les dispositions minimales

Selon la disposition de l’article R.125-2 du Code de la Construction et de l’Habitation : «L’entretien d’un ascenseur a pour objet d’assurer son bon fonctionnement et de maintenir le niveau de sécurité résultant de l’application du décret° 2000-810 du 24 août 2000 relatif à la mise sur le marché des ascenseurs ou de l’application des articles R.125-1-2 à R.125-1-4 ». Il en résulte que le propriétaire de l’installation doit prendre les dispositions minimales suivantes:

  • Pour les opérations et vérifications périodiques:

(Conformément aux termes de l’article 2 de l’Arrêté du 18 novembre 2004)

  • l’intervalle entre deux visites d’entretien ne peut pas être supérieur à 6 semaines ;

La vérification toutes les six semaines de l’efficacité des serrures des portes palières et,

S’il y a lieu, des dispositifs empêchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage des portes palières ;

  • l’examen semestriel du bon état des câbles et la vérification annuelle des parachutes ;
  • le nettoyage annuel de la cuvette de l’installation, du toit de cabine et du local des machines ;
  •   la lubrification et le nettoyage des pièces ;

Les ascenseurs concernés par  ce dispositif sont les ascenseurs qui sont installés avant le premier janvier 1983 et il s’agit des ascenseurs suivants: les ascenseurs hydrauliques (leur système de contrôle  d’arrêt  maintient  ne permet pas une différence de niveau inférieur ou égale à 20mm, entre le sol  et cabine et celui du palier). Les ascenseurs électriques: équipés d’un moteur qui n’est pas doté d’un dispositif automatique, celui-ci permet une mise à niveau inférieure  ou égale à 20mm entre le sol de l’ascenseur et celui du palier.

Les ascenseurs possédant une mono vitesse caractérisent une vitesse constante lorsque la cabine est en mouvement  d’un palier à un autre et par arrêt plus ou moins brutal  dû à un ralentissement  préalable absent.

Les ascenseurs des années 1980 utilisent fréquemment ce dispositif. En ce qui concerne les ascenseurs bi vitesse dont la vitesse est supérieure à 1m/s caractérise en moyenne une vitesse rapide ou une grande vitesse. Les ascenseurs dont la vitesse  est égale à 1m/s  peuvent  être  rencontrés dans des cas  particuliers comme  dans les hôpitaux. La meilleure solution pour les moteurs mono et bi vitesse  est la mise en place  d’un variateur électrique de vitesse. Il est intercalé entre le système d’alimentation et le moteur ce qui permet de contrôler l’accélération la décoration de dégluer la vitesse  et d’assurer un arrêt immédiat en cas de problème ou de dysfonctionnement.

De plus il permet un confort acoustique  et est un économiseur d’énergie.

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