En ces temps difficiles marqués par la précarité de la situation économique tant en Europe qu’aux Etats-Unis, les sociétés de France, de Belgique et dans une moindre mesure de Suisse cherchent à trouver des solutions pour augmenter leur chiffre d’affaires et étoffer leur portefeuille clients. Lorsqu’un marché est saturé, ou traverse une crise économique difficile, quoi de plus raisonnable que de se tourner vers les marchés étrangers en meilleure situation financière que la France, alors que le marché national fait grise mine. Un pays comme l’Allemagne a su tirer les bonnes leçons des périodes difficiles et fait l’envie de tous les autres pays européens, son économie est résolument axée sur l’extérieur. Il ne tient qu’à la France de prendre des mesures sensées pour connaître le même succès, son destin est entre ses mains. Mais quelles sont les solutions pour que les petites entreprises françaises parviennent à amplifier leurs activités ? Elles sont nombreuses, mais il reste à les trouver, et ensuite à les mettre en oeuvre. N’étant pas économiste, je me contenterai de proposer dans la présente uniquement quelques conseils qui passent par une meilleure communication et la traduction pour profiter au maximum des occasions qu’offre l’Union européenne.

Traduction de documents

Votre présentation au format PDF est seulement disponible en français ? Votre étude de marché n’est offerte qu’en une seule langue ? Il faut savoir que vos clients étrangers, même s’ils maîtrisent bien la langue de Molière, vous seront reconnaissants de pouvoir lire vos documents dans leur propre langue. La traduction constitue donc le premier pas pour négocier sur le plan international. La traduction en anglais vous semblera donc logique au départ. Mais si vous désirez communiquer avec le public le plus large possible, il faudra penser à d’autres langues comme le néerlandais, l’espagnol, l’italien et le chinois traditionnel.
Le marché européen est incomparable, le pouvoir d’achat y est généralement élevé, proche de celui des Etats-Unis, pourquoi dès lors vous priver de la possibilité de proposer vos produits et services à ces consommateurs ? Traduire votre site web est une façon pratique d’y parvenir.

Localisation de votre site internet

Une fois vos documents techniques traduits, il est temps de passer à la traduction de votre site internet (ou localisation selon la terminologie technique). Vous pourriez être tenté de faire appel à une solution de traduction automatique, mais il est déconseillé de le faire car le résultat sera comique et l’image de votre compagnie en pâtira. Faites plutôt appel à une société de traduction. Le coût sera, certes, plus élevé qu’une traduction gratuite, mais la qualité est à ce prix. Estimez aux alentours de 0,11 euro pour chaque mot à traduire. Sachez que de nombreux traducteurs expérimentés sont en mesure d’effectuer la traduction directement dans le code source des fichiers, mais il vous faudra toutefois les confier à l’agence de traduction professionnelle.

Optimisation du référencement dans plusieurs langues

Un site traduit, c’est bien. Mais un site bien traduit et optimisé pour le positionnement dans Google,c’est préférable ! L’étape ultime dans la localisation d’un site web est l’optimisation pour les moteurs de recherche, parfois effectuée au même moment que la traduction si le traducteur dispose des compétences adéquates pour le faire. Ce travail consiste à optimiser le code , de même que les noms de page du site afin qu’ils intègrent vos expressions clefs. Il s’agit notamment de rédiger des meta-descriptions bien pensés car ils seront utilisés par les moteurs de recherche.

Conclusion

Quoi qu’il en soit, veillez à remettre la traduction de votre site web à un professionnel de la traduction pour vos traductions du français vers l’anglais

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